Quelles que soient les causes de cette augmentation - vieillissement de la population, pollution, alimentation, obésité, sédentarité, stress chronique ou conflits intérieurs, nous connaissons actuellement quelques moyens simples (et éprouvés) d'affronter cet éventuel défi.Entre autre...L'activité physique!
Les personnes qui sont physiquement actives que ce soit avant ou après un diagnostic de cancer, ont beaucoup plus de chance de rester vivants que ceux qui ne bougent pas.
Les chiffres mis en lumière dans une étude sur les femmes atteintes de cancer du sein sont particulièrement spectaculaires : celles qui arrêtaient de faire de l'exercice après leur diagnostic multipliaient par quatre leur risque de mourir et celles qui en faisaient un peu plus diminuaient leur risque de 50 %. Autrement dit, on comptait une femme active qui mourait pour huit femmes inactives.
Les hommes sont concernés aussi avec le cancer de la prostate. Dans une recherche effectuée auprès d'hommes présentant un début de cancer de la prostate, ceux qui avaient modifié leur mode de vie (alimentation, stress et exercice) étaient presque 6 fois moins à risque de se faire enlever ou traiter le précieux organe que ceux qui suivaient le protocole habituel .Pas mal du tout...
Des résultats similaires existent pour le cancer du côlon et il n'y a pas un grand risque à parier qu'ils existeraient pour beaucoup d'autres formes de cancers si on se donnait la peine de mesurer l'effet de l'exercice sur l'évolution de la maladie.
Et qu'est-ce que signifie " être physiquement actif "? De deux à trois heures par semaine de marche rapide (autour de 6 km/h), soit juste assez pour avoir chaud, mais sans être à bout de souffle: à la portée de toute personne sans handicap majeur. Et probablement que la plupart des gens incapables de marcher à cette vitesse peuvent encore marcher. Un petit peu vaut beaucoup mieux que rien du tout.
Évidemment, vous n'avez pas besoin d'attendre le diagnostic de cancer pour bouger un peu plus.Quelques idées pour Intégrer l'activité physique au quotidien.
NB:Si on annonçait qu'un médicament avait ce taux d'efficacité, ce serait une découverte marquant un tournant dans l'histoire de la lutte contre le cancer. Si c'était une pilule, je vous garantis que la nouvelle aurait fait le tour du monde et qu'on la vendrait à prix d'or (la vie n'a pas de prix, n'est-ce pas?).
Sincère Vitalité !
Et encore Excellente Année 2009.
Béatrice.