16/01/2010

Modifier l'usage de notre temps.

Vous arrive-t-il de sentir votre temps s’encrasser, s’encombrer, se remplir à ras bord tel un vulgaire placard ?
Curieux paradoxe pour l’élément le plus immatériel et le plus mystérieux de l’univers…
Il est vrai que, jour après jour, minute après minute, nous sommes soumis à un objet : l’horloge.
Comme le temps ne peut être ni arrêté ni accéléré, ni retourné ni avancé, on s’y conforme. Comme sa mesure contrôle toute notre société, on s’y astreint.
Métro, boulot, réunions, rendez-vous, coups de téléphone, courses, repas, biberons, démarches administratives… Pour la plupart d’entre nous, la valise de chaque journée paraît constamment archibourrée.Certains craquent, d’autres font face. Mais nous avons tous mal à notre temps. Et nous souffrons surtout du manque, alors que chaque jour n’a et n’aura jamais que vingt-quatre heures.

Avoir du mal à habiter son temps. "L’habiter" ? Oui, puisqu’il nous contient comme l’eau le poisson. Oui, puisqu’on peut se débarrasser du superflu, qu’il est possible d’alléger son temps.
Comment ? Pas forcément en potassant l’un des nombreux manuels de "gestion" du temps.Mais ceci dit,dans mon cas,(bien trop catastrophique),séminaires et lectures furent d'un grand secours !!!!

Certes, ce genre d’exercice permet de recadrer le temps, et donc de mieux l’utiliser. Mais pour quoi faire ? Toujours et encore plus ! Car nous avons le réflexe de "vouloir en faire trop", de remplir à tout prix les moments de temps "libre", comme si nous voulions éviter de voir que celui-ci, tôt ou tard, prendra fin…
Mieux habiter son temps est une démarche personnelle, réaliste, astucieuse, quasi esthétique, qui conduit à rechercher l’intensité ou la qualité de chaque instant au présent.
Presque une démarche zen… Bien sûr, en allégeant sa vie, chacun allège forcément son temps. Pour y parvenir, il nous faut réfléchir, sinon méditer, sur la meilleure façon d’aménager une "zone" de confort intérieure, celle où l’on pourra respirer les minutes sans être étouffé par les secondes.

Prendre conscience
La prise de conscience commence par l’observation de notre propre comportement, de notre rapport quotidien, voire horaire, au monde, aux autres, aux objets, à notre environnement. Puis il faut répondre non seulement à la question : « Où est passé mon temps ? », mais aussi à : « A quoi ? Avec qui ? Comment ? Pourquoi ? »


Répondre honnêtement à cet auto-examen, sur un petit carnet par exemple, permet en premier lieu d’identifier ce que l’on appelle les "voleurs de temps externes" : appels téléphoniques imprévus, personnes qui débarquent à l’improviste, repas d’affaires et réceptions « obligatoires », réunions mal préparées, surfing sur le net, ménage qui a trop traîné, etc.

En second lieu, cette étude de soi-même permet de prendre conscience de ce que l’on fait réellement pour y remédier. C’est alors que l’on se rend compte que les "voleurs externes" sont souvent un prétexte. Ce sont plutôt les "voleurs de temps internes" : travaux jamais terminés, perfectionnisme, manque d’ordre, inaptitude à dire non, incapacité à prendre des décisions rapidement, fatigue et manque de forme… qui sont les principaux responsables de nos débordements permanents.



Faire des choix
Cette prise de conscience permet de commencer à alléger sa vie d’une façon concrète, ce qui est impossible sans faire des choix, sans accepter des renoncements. Avec un objectif avoué : mieux vivre !


Ne sommes-nous pas plus motivés pour le faire si nous pouvons ainsi retrouver les activités qui nous font plaisir, celles dont la réalisation nous tient à cœur, celles dont on sent qu’elles vont nous permettre d’être vraiment nous-même ?
Cette démarche peut sembler égoïste, elle est cependant bénéfique à ceux qui nous entourent. Car qui a envie de fréquenter quelqu’un de constamment stressé ? Pour progresser dans cette libération, ce desserrement du temps, il faut, certes, détermination et organisation. Et s’il n’y avait qu’un seul instrument à utiliser, ce serait l’usage résolu et courtois du « non » aux autres… et à nous-même.



Pas toujours si simple!!!!
Excellente semaine à vous !
Avec toute ma tendresse.

Béatrice.

10/01/2010

Nos Moments de Bonheur



Etre bien dans sa peau.
Il nous arrive tous de rencontrer des gens qui se plaignent de tout et de rien, souriant rarement et, surtout, qui ne semblent pas très enclins à jouir de la vie. Ils ont souvent une attitude défaitiste et les personnes de leur entourage ne manquent pas de s’en plaindre.
La plénitude de vivre, le sens de l’humour, du dynamisme, la sérénité et le calme sont souvent les qualités de ceux et de celles qui sont bien dans leur peau. Ils sont à l’abri des inquiétudes profondes, du moins, ils ont trouvé les moyens pour bien gérer leur stress et ils savent appliquer des solutions à certains problèmes de leur quotidien. Sans être capables de répondre à toutes les questions existentielles, par-dessus tout, ces personnes savent souvent en quoi consiste le bonheur.


Le bonheur : Un état d’esprit
Il existe des prédispositions au bonheur, une façon de penser, une attitude face à la vie qu’on retrouve chez les gens heureux. "L’être" plutôt que "l’avoir "crée la joie de vivre et penser d’une manière constructive influence notre quotidien : la pensée façonne notre manière d’être. Il est impossible d’être heureux si on laisse notre esprit s’embourber dans les soucis, le pessimisme, les inquiétudes, la rancune et les idées malheureuses.



La pratique de la pensée positive demeure donc primordiale dans cette quête du bonheur. Bien que certains y croient peu, les bienfaits en sont palpables. Il faut se répéter : Ça va très bien aujourd’hui ! Je suis heureux ! La vie est belle, il faut l’apprécier !
Si, à cette façon de penser, on ajoute des sentiments de force, des convictions personnelles, notre bonheur n’en sera que plus grand.

Il est ainsi essentiel de contrôler, dans une bonne mesure,son vocabulaire, sa physiologie,ses gestes et ses pensées , les événements de sa vie au lieu d’être conduits par les circonstances;

il faut reconnaître les bienfaits dont nous sommes gratifiés comme un bon état de santé, l’affection que notre famille et nos amis nous portent, le fait de vivre dans un pays riche , en paix et si beau !!!

Le bonheur est simple.
Il n’est pas exagéré de soutenir, par ailleurs, que le bonheur est relativement simple puisqu’il se trouve souvent dans les petites choses de notre existence. Ne doit-on pas être un peu comme les épicuriens qui ne ratent jamais l’occasion de trouver du plaisir partout où ils se trouvent : écouter de la musique, faire une randonnée en forêt à l’automne, admirer les vagues déferlantes au bord de la mer, regarder un album photo, prendre une douche délassante avec un doux gel aux milles parfums, savourer un excellent repas en agréable compagnie, jouer au golf sur un parcours enchanteur, dévorer un livre passionnant et rêver , ou parcourir sa revue préférée avec son chien qui dort sur ses genoux…

Il n’existe pas un Bonheur, mais plusieurs petits bonheurs… et la faculté de les apprécier.
Le rire pétillant de mon amoureux, l’odeur qui se dégage du four de la divine tarte aux pommes de ma maman, le parfum des feuilles de shiso du jardin de mon amie, si subtil, si mystérieux, les dessins de mes enfants et leurs mots gribouillés toujours plein d'innocence et de tendresse, la lettre de mon ami que je lis et relis pour le plaisir d'être en sa compagnie au fil des mots partagés, (…)
Un tableau pourrait représenter une image du bonheur : Le déjeuner sur l’herbe, de Manet, joyeux, serein, gourmand, sensuel. Bref, beaucoup d’ouverture à la vie et à ce qu’elle accorde à toute heure du jour et de la nuit… À tous les âges !

L’estime de soi
Pour aimer la vie et les autres, pour être heureux, il faut s’aimer soi-même et nourrir une saine estime de soi. Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.

Beaucoup plus intériorisée, l’estime de soi est inséparable d’une appréciation de soi-même, du sentiment bien ancré de notre valeur et de notre importance. C’est être bien dans sa peau. La confiance en soi, une fois de plus, la connaissance de soi, l’implication sociale ou familiale et un sentiment de compétence sont habituellement les composantes de l’estime de soi. Le manque d’estime de soi amène un repli sur soi-même et conduit à des difficultés dans la vie quotidienne, quand ce ne sont tout simplement pas des tendances dépressives ou suicidaires.

L’engagement
Être bien dans sa peau incite souvent à la générosité et à se dévouer pour les autres; cela est nécessairement bon pour la santé et garde en forme. Nous en voulons pour preuve le bénévolat des personnes aînées. En effet, d’après une recherche de l’Université du Michigan, les sujets âgés qui se sont adonnés au bénévolat pendant sept ans ont abaissé de 67% leur taux de mortalité. Le bénévolat conduit donc à des relations interpersonnelles qui ne peuvent que rendre plus heureux dans l’accomplissement de soi. Sans compter que les gens heureux sont les moins égocentriques. Ils consacrent spontanément du temps au service d’autrui. Ils sont souvent plus aimables et pardonnent plus facilement que les gens malheureux, souvent égoïstes, tandis que le bonheur accroît notre capacité à donner.
Oui, pour bien vieillir et rester jeune dans son esprit, son cœur et son corps, il est primordial de bien se sentir dans sa peau, source première, finalement, du bonheur.

"J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé !" Voltaire

Excellente semaine à vous!
Béatrice du Latin beatus," Heureuse", "qui rend heureux "


Pour aller plus loin:

et aussi...

04/01/2010

Etre attentif à Soi.

Que pouvons-nous faire pour rendre le monde meilleur ?
Que pouvons-nous faire afin que notre vie s'améliore ?


Commençons par regarder en nous même, soyons attentifs à ce qui est présent ici et maintenant.

Est-ce que c'est les événements ou les autres qui nous stressent et nous font réagir, ou est-ce que c'est le rapport que nous entretenons avec le monde extérieur ?

Autorisons-nous à écouter, à sentir, à être en silence, au lieu de toujours réagir, juger et condamner les autres.
Etre en paix, c'est aller en paix vers les autres en les accueillants tels qu'ils sont, sans vouloir les changer.


 
Notre paix intérieure entrera en résonance avec la leur et le monde sera déjà meilleur.

Il n'y a pas de chemin, pas de technique, pas de méthode, pas de livre, pas de guide ni thérapeute qui pourra nous libérer.
La seule personne qui détient la clef, c'est nous et nous seul.Tout le reste, ne sont que des indicateurs.

C'est à nous seul qu'il appartient de trouver ce qui est bon pour nous.
Au travers de nos expériences de vie…et c'est au coeur de ce lâcher-prise que la lumière se révèle.Personne d'autre que nous ne peut lâcher prise.

Sachons que nous ne faisons aucune erreur, tout a une raison d'être.

Soyons doux et compatissant envers nous même.
Rien ne presse.
Laissons le silence et le vide nous envahir, de ce vide silencieux émane la paix, la lumière et l'amour.
 

Et pour vous tendre les bras et vous souhaiter une excellente Année 2010...



"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir,et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer,et d'oublier ce qu'il faut oublier. Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence,aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite surtout d'être vous."Jacques Brel.




24/12/2009

Joyeuses Fêtes de fin d'Année !

Je vous souhaite à toutes et à tous de passer de belles fêtes de fin d'années et que cette période de réjouissances soit remplie de paix et de sérénité, de détente et d'heureux moments en compagnie de ceux que vous aimez.
Que cette nouvelle année 2010 soit pleine d'amour, de sérénité, de paix, de santé, de petits plaisirs et de grandes joies...

Et que votre bonheur soit durable.

Béatrice

14/12/2009

Les matières grasses en cuisine

Quelles huiles utiliser dans quelles circonstances? Le beurre noirci est-il nocif pour la santé? L’huile chauffée se transforme-t-elle en gras trans?





 


Lorsque nous remplaçons le beurre par de la margarine non hydrogénée dans les tartes ou les biscuits, y a-t-il hydrogénation, étant donné la température de cuisson élevée?

Non. La température interne des pâtisseries ne dépasse pas 100 °C (212 °F), alors que l’hydrogénation requiert une température au-delà de 200 °C, un catalyseur et de l’hydrogène gazeux sous pression. Bref, elle nécessite des conditions de laboratoire ou d’industrie, qui ne se reproduisent pas en cuisine.

À l’exception de produire des aliments très riches en gras, la friture est-elle dommageable pour la santé?
Tout dépend de l’usage qui est fait de l’huile de friture. Si l’huile est surexploitée, surchauffée, non filtrée et mal entreposée, elle peut rancir, s’oxyder et même générer des produits de dégradation potentiellement cancérigènes. Pour minimiser les risques, il faut
  • frire à une température inférieure à 190 °C ;
  • filtrer l’huile après chaque utilisation, dans un filtre à café ou une étamine
    conserver l’huile au réfrigérateur, idéalement ;
  • ajouter un peu d’huile fraîche à chaque utilisation afin d’apporter des antioxydants ;
  • s’assurer de ne pas utiliser la même huile plus de 5 fois.
L’huile de pépin de raisin est-elle bonne pour la friture?
L’huile de pépin de raisin a un point de fumée élevé (224 °C), tout comme l’huile d’arachide (240 °C), mais leur profil nutritionnel est moins intéressant que celui de l’huile de colza. En effet, l’huile de pépin de raisin est très riche en acides gras oméga-6 et pauvre en oméga-3, alors que l’huile d’arachide comprend environ 20 % d’acides gras saturés et pas d’oméga-3. L’alimentation moyenne fournit déjà beaucoup d’oméga-6 et manque plutôt d’oméga-3. L’huile de colza est supérieure à cet égard.

La friture crée-t-elle des gras trans?
Oui, mais en quantité négligeable. Selon une étude espagnole, 20 usages d’huile d’olive extravierge ou de tournesol, à raison de 100 minutes à 180 °C chaque fois, ont augmenté la teneur en acides gras trans de 0,1 à 0,2 % environ. Bref, si une huile est utilisée 3 ou 4 fois, la formation de gras trans est pratiquement nulle. Une autre étude canadienne a démontré que la formation d’acides gras trans augmente avec la température de friture. Pour éviter le plus possible ce phénomène, respectez la limite de 190 °C.
Une huile qui commence à fumer est-elle dangereuse, et devrait-on la jeter?
Lorsqu’une huile fume, il s’en dégage des composés volatils irritants pour les voies respiratoires. De même, les produits de dégradation de l’huile sont considérés comme nocifs pour la santé s’ils sont consommés à répétition. Autrement dit, mieux vaut jeter l’huile qui a fumé, et recommencer.
Le beurre qui brunit ou noircit est-il toxique?
Le beurre commence à brunir à compter de seulement 120 °C. Ce sont les protéines et le lactose du beurre qui occasionnent le changement de couleur. Comme c'est le cas avec d'autres types d'aliments qui brûlent, des substances néfastes se créent (ex: hydrocarbures). Il est donc préférable d'éviter le brunissement du beurre.Certaines personnes mélangent du beurre avec de l’huile lorsqu’elles cuisinent, mais cela n’empêche pas le phénomène ; le beurre brunira en atteignant la température critique de 120 °C. Puisque le beurre clarifié est dépourvu des protéines et du lactose, il tolère beaucoup mieux la chaleur, avec un point de fumée de 200 °C.9.
Tous les margarines sont elles identiques?

Non. Traditionnellement, les margarinesd’huile végétale était fait avec de l’huile (liquide à température ambiante) solidifiée par le procédé d’hydrogénation. Cette méthode de fabrication entraîne une formation relativement grande d’acides gras trans particulièrement nocifs pour la santé cardiovasculaire. Il existe aussi une autre « recette » pour faire des margarines. Il s’agit d’un savant mélange d’huile non hydrogénée, d’huile totalement hydrogénée et d’huile partiellement hydrogénée. Sans entrer dans des détails de chimie moléculaire, sachez que seule l’huile partiellement hydrogénée renferme des gras trans. L’huile totalement hydrogénée n’en renferme pas. Cette dernière est toutefois tellement dure qu’on ne peut l’utiliser telle quelle en cuisine. Mais il suffit de la mélanger avec de l’huile de consistance moins solide – comme de l’huile ordinaire ou partiellement hydrogénée – pour obtenir un produit utilisable. Pour une margarine moins dommageable pour la santé, recherchez celui dont le premier ingrédient est de l’huile ordinaire (non hydrogénée). Un coup d’œil au tableau de la valeur nutritive suffit généralement pour nous renseigner sur le type de margarine.

Quelles huiles devrait-on avoir dans sa cuisine?
Afin de bénéficier d’une variété d’acides gras, mieux vaut utiliser des huiles différentes pour des usages différents. Voici quelques propositions:
Huile d’olive : réservez une bonne huile extravierge pour les vinaigrettes, et utilisez-en une « bon marché » pour faire sauter les aliments

Huile de colza : pour sauter, frire ou préparer la patisserie aussi.

Huile de Noix ou de pépins de raisins: pour assaisonner (utilisation à froid seulement)
Olive
Propriétés : Contient 75 % d’AG monoinsaturés (acide olique), 8% d’oméga 6, vitamines A, E et K, 15% d’AG saturés. Facile à digérer. Cuisine : Parfums différents selon l’origine. S’utilise à froid comme à chaud (180 °C au maximum).



Quelle est la différence entre l’huile d’olive pure, l’huile extravierge et l’huile pressée à froid?
Les termes « vierge » et « extravierge » sont propres à l’huile d’olive et signifient qu’elle a été extraite des olives par des procédés mécaniques uniquement. Elle a été « pressée à froid ». Cette méthode permet de conserver plus d’antioxydants (polyphénols, caroténoïdes, vitamine E, etc.), de pigments et d’acides gras libres qui confèrent arôme, couleur et goût à l’huile.

L’huile d’olive (tout court) est désodorisée, décolorée et peut avoir été extraite avec des solvants. On dit qu’elle est raffinée. Elle est généralement additionnée d’huile d’olive extravierge en quantité variable, mais elle demeure moins riche en antioxydants et autres substances lui donnant de la personnalité.

En résumé, l’huile d’olive extravierge est de meilleure qualité (et plus chère), mais elle est aussi la plus fragile. Son point de fumée est relativement bas (170-180 °C). L’huile d’olive pure tolère une chaleur plus intense (210-220 °C) et elle a un goût très léger.

Arachide
Propriétés : 55 % d’AG monoinsaturés et 25 % d’oméga 6. C’est, après l’huile de graines de courge, l’huile la plus riche en AG saturés. Allergène. Cuisine : S’utilise à froid et à chaud. Idéale pour la friture car elle supporte des températures élevées (230 °C).
Colza
Plante de la famille du chou, le colza est principalement cultivé dans les zones tempérées fraîches. L’huile est extraite des graines. Produite chez nous, l’huile de colza n’engendre par contre pas de transports longs, donc coûteux en énergie.
Propriétés : Riche en AG monoinsaturés (55 %) ainsi qu’en omégas 3 et 6. Seulement 11 % d’AG saturés.
Cuisine : S’utilise à froid ou très légèrement chauffée. Goût neutre. Aussi bénéfique que l’huile d’olive, et bien moins chère.

Tournesol
Comme celles de colza et d’olive, l’huile de tournesol est produite en Europe, ce qui limite les problèmes de transport. L’intensification de cette culture, liée à l’essor des biocarburants, risque toutefois de poser de graves problèmes environnementaux : disparition des jachères, érosion et pollution des sols, irrigation, etc.
Propriétés : 65 % d’oméga 6, 12 % d’AG saturés, très riche en vitamine E. Cuisine : Léger goût de noisette. S’utilise à froid ou chauffée (180 °C au maximum).

Noix
Environnement : Les producteurs de noix du Périgord et de la région de Grenoble ont réussi à se professionnaliser sans trop dénaturer le caractère traditionnel de leur production. Les noyers menés en vergers hautes-tiges y sont au bénéfice d’une AOC. Privilégier dans tous les cas une production locale. Les noix originaires de Chine ou des Etats-Unis sont à bannir de nos paniers. Propriétés : 12 % d’oméga 3 et plus de 50% d’oméga 6. Seulement 9% d’AG saturés. Très riche en protéines. Cuisine : Arôme délicat, s’utilise uniquement à froid. S’oxyde rapidement.

Palme
Huile cachée de nos aliments et de nos cosmétiques, l’huile de palme est incluse, sous forme naturelle ou hydrogénée, dans une multitude de produits industriels. Au niveau mondial, c’est la deuxième huile de consommation après celle de soja. Originaire d’Afrique de l’Ouest, le palmier à huile est cultivé à très grande échelle en Malaisie et en Indonésie depuis les années 50. Sa culture intensive a déjà provoqué la destruction par le feu de plusieurs millions d’hectares de forêt tropicale. De nombreux peuples indigènes et leur environnement sont directement menacés par cette exploitation frénétique qui anéantit aussi les sols.

Le point santé
Les acides gras
Toutes les huiles sont riches en vitamines et en acides gras (AG). Ceux-ci sont de trois types :
Les polyinsaturés : les omégas 3 (poisson, colza, noix) et les omégas 6 (tournesol, carthame) en font partie. Ils interviennent dans la structure des membranes cellulaires et réduisent les risques cardiovasculaires.
Les monoinsaturés : c’est par exemple l’acide olique, abondant dans l’huile d’olive. Ils sont bons pour le système cardiovasculaire.
Les saturés : ils résident dans le beurre, la crème, les graisses animales, mais aussi dans les huiles de palme et de coco. Ils augmentent les risques cardiovasculaires.

Les huiles végétales hydrogénées
Ces huiles figurent souvent parmi les ingrédients des aliments industriels (biscuits, pâtes à gâteau, chips, glaces, soupes, plats précuisinés...). Il s’agit en général d’huiles bon marché (palme ou coprah), qu’on a additionnées d’hydrogène afin de les durcir à température ambiante. Les acides gras trans ainsi obtenus contribuent joyeusement au surpoids et aux maladies cardiovasculaires.

Règles d’or
Pour satisfaire aux besoins de notre corps, il est conseillé de combiner 3 types d’huiles : une huile raffinée pour la cuisson à haute température et deux huiles pressées à froid pour l’assaisonnement et la cuisson à basse température. La pression à froid permet de conserver toutes les propriétés des fruits d’origine. Une huile raffinée se conserve mieux et peut être chauffée, mais elle a perdu une bonne part de sa valeur nutritionnelle.
Eviter les huiles hydrogénées et limiter la consommation d’huile à 4 à 6 cuillères à café par jour.
Privilégier les produits locaux et bio : c’est le meilleur choix pour la santé et l‘environnement?





Bisous Grassouillets !
Béatrice.

30/11/2009

Prendre soin de soi



Prendre soin de soi n’est pas un luxe, c’est une nécessité.
C’est vrai, vous avez un emploi du temps très chargé, mais c’est justement pour cela que vous devez faire plus de pauses. Prenez dix minutes le matin ou l’après-midi pour décompresser ,
Un petit temps d’arrêt, voilà ce qu’il vous faut pour vous remonter et être en beauté. Choisissez, alternez, cummulez sans modération…parmi quelques uns de ces 10 conseils revigorants !!!
  • Prendre mentalement des vacances.Fermez les yeux et imaginez-vous dans un décor apaisant (par exemple, face à un panorama magnifique au sommet d’une montagne ou sur le hammac entre deux cocotiers face au lagon ). Cinq minutes suffisent à recharger vos batteries.Si vous êtes sur la route, arrêtez-vous dans un parc et retrouvez la nature pour vous libérer l’esprit.
  • Se retirer dans son jardin privé et n'y être pour personne, pour ne s'occuper que de soi, ne serait-ce qu'une heure par jour. Parce que ce truc de penser qu'on doit tout faire ensemble quand on s'aime, c'est juste une légende qui finit mal.
  • Éteindre son cerveau toutes les 90 minutes, pour filtrer ses neurones et éviter de rentrer chez soi le soir encernée jusqu'aux coudes. Isolez-vous, frottez vos paumes l'une contre l'autre et pressez-les doucement sur vos yeux, respirez profondément et ne pensez à rien pendant deux minutes.
  • Déjeuner dehors, de préférence avec une copine extérieure à l'entreprise, pour faire une vraie pause agréable. Ne soyez pas de ceux qui déjeunent d'un sandwich de rien devant leur bureau, une souris dans une main et un téléphone dans l'oreille.
  • Prendre quelques minutes pour faire de l’exercice. Faites des exercices dé-stressant. Des exercices respiratoires, du tai chi, du yoga...Ou encore promenez-vous tôt le matin et savourez la solitude des premières heures du jour. Intégrez quelques minutes de marche dans un parc après le repas du midi. Ou terminez la journée par une promenade digestive ou un tour en vélo.
  • Une pause terrasse au soleil & hydratation ! Un verre d’eau pétillante garni de citron vert. Ou retrouvez votre vitalité grâce à une bonne tasse de thé vert et du gingembre.
    Vous bénéficierez des bienfaits de la lumière et des antioxydants en une seule pause.
  • Une pause « petits pieds » Après une longue journée reposez vos pieds fatigués et endoloris dans un bain de pied préparé par vos soins. Rafraîchissez-les ! Dans une grande cuvette, mélangez votre lotion hydratante préférée, des sels d’Epsom et de l’eau chaude. Glissez vos pieds dans ce bain et oubliez les péripéties de la journée.
  • Fréquenter des gens positifs, et ne pas se laisser dépiauter l'ego par les critiques d'autrui.Dire bonjour aux gens. Voire : sourire. Si on peaufine : être aimable, comme ça, gratuitement, juste pour le plaisir de créer une grande chaîne d'amour dans son entourage.
    Et Dire « Je t'aime » aux gens qu'on aime.Voilà des pauses Viiiiiiiiiiiitales!!!!
  • Laisser les beaux garçons nous dire des bêtises à l'oreille. Même si on en a déjà un à la maison, de beau garçon.
  • Rire de bon cœur, et expulser par la bouche des salves d'allégresse, avec mascara qui coule et guillemets réjouis au coin des joues. Tant pis si ça fait travailler le sillon naso-génien…C'est une pause qui ne se refuse jamais!
Excellentes pauses à vous tous ! Et Vivons avec Passion ! A très bientôt.Béatrice.