"Mon passe-temps favori,c'est laisser passer le temps,avoir du temps,prendre son temps,perdre du temps,vivre à contretemps."
Françoise SAGAN
Ne rien faire ...
Ne rien faire permet de rompre avec un rythme de vie parfois trop mouvementé.Nous pouvons ressentir le besoin de marquer une pause,pour renouer avec un certain équilibre et nous retrouver.
Hummm ...être juste avec moi même, rêver, observer, écouter. Cela peut paraître effrayant car nous ne sommes pas habitués à agir ainsi.Nous avons peur du vide et de l'ennui.Or,ne rien faire ne signifie pas s'ennuyer.Bien au contraire.Cela procure un sentiment de calme.C'est très reposant et ressourçant.
Alors je le décide, je ne me sens plus coupable...et j'y prends même un plaisir fou.Ces moments suspendus dans le temps me sont même vitaux.
Et je dois lutter parce que j'ai pris pour habitude d'organiser ma vie en fonction de plages horaires:le temps est découpé en heures,en minutes et secondes.Et la grande horloge tourne.Les hommes ont inventé cette unité de mesure pour s'organiser .Mais je ne veux plus percevoir le temps uniquement comme cela.Je m'arrête un instant.Qu'est ce que le temps? En fait il n'existe pas vraiment.C'est un concept.Seul l'instant présent existe.Tout ce que je fais se situe là,ici et maintenant.
Eckhart Tolle* conseille "de mettre fin à l'illusion du temps".Si nous pensons au passé ou au futur,nous sommes orientés vers le temps qui est fictif.
Vivre pleinement ,nous simplifier la vie permet de nous accorder plus de temps pour ête en phase avec soi même.
Faire du sport,Ecrire, peindre ou offrir du temps aux autres...Errer au gré du vent.
Et si la vraie équation pour ne plus avoir de problème avec la notion de temps,c'était... S'aimer davantage soi même!
Et que chaque instant soit une danse!
La vie est un cadeau et l'on doit apprendre à aimer et partager cette offrande quels que soient les dons de l'existence.
Sincère Vitalité !
Béatrice.
Bibliques:
Eckart TOLLE,Le pouvoir du moment présent.
Dominique LOREAU ,L'art de la simplicité.
Thich Nhat Hanh, La plénitude de l'instant.
Paul Pearsall,Le droit au plaisir
27/08/2012
05/08/2012
Se jeter à l'eau !
Réveil vers 6H ...Quelques fruits et hop j'enfile mon maillot.
Quelques pas pour traverser la ville presque déserte et j'accompagne les premiers mouvements citadins ; livraisons, nettoyage des voiries, et l'ouverture des stores de nos boulangeries , distributions et répartitions des journaux dans les kiosques ..et j'avance en humant la délicieuse senteur du pain chaud...Je chantonne et je suis heureuse !
Pourquoi ai je tant de plaisir à me jeter à l'eau?
En fait c'est bien plus qu'une simple baignade, une simple activité physique pratiquée ...C'est à la fois un challenge, un rendez avec moi même...et un hymne à la vie!
Je booste mon estime , je m'encourage, je prends soin de moi et je pratique la gratitude...
J'apprivoise mon image, je pose sur soi un regard bienveillant, je ressens au lieu de juger ...En déambulant en maillot de bain je me réapproprie mon image, je me familiarise avec mon corps en mouvement, libérée de mes vêtements ...je m'expose.
Oui mes bains matinaux sont de véritables smileys pour mes journées marathon, mes posts-it de Bonheur, mes compliments que je m'offre...et ce pour le reste de ma journée.
Ce sont autant de petits réconforts pour me rappeler que la lutte contre les complexes et les regards trop critiques se gagne par la persévérance et les antidotes positifs.
Si la méthode Coué dans sa version négative est efficace, il n'y a aucune raison de ne pas réussir à inverser le mouvement!
Ma baignade matinale , C'est mon ancrage positif pour dire mes compliments à haute voix et ainsi récolter la belle énergie délivrée.
Marcher, manger, dormir, être caressée, prendre dans ses bras ...Le corps permet de vivre les fonctions premières comme les émotions ou les expériences les plus bouleversantes...Et l'eau m'en procure de si belles !
Plus on ressent plus on apprécie son corps pour ce qu'il permet d'offrir et de recevoir.
OUI, dans l'eau, seule, au soleil levant, dans le calme absolu ...c'est un retour aux sources pour "se poser", "méditer",et "s'émerveiller"..."apprécier ce luxe que je vais décrocher".
Voilà mes pauses sensorielles conscientes du matin .
Avec sensualité et douceur je déploie un sentiment de gratitude à chaque brasse, à chaque plongeon ...et je vous parle aussi ...Mes pensées vous rejoignent,vous que j'aime.
Ploufff!
Et lorsque sur le chemin du retour je croise des sourires ou des petits mots doux d'admiration, c'est alors ma cerise sur mon gâteau de la VIE. MERCI à vous de m'encourager.
Je remercie LA VIE .
Excellente semaine à vous.
Sincère Vitalité!
Béatrice.
Quelques pas pour traverser la ville presque déserte et j'accompagne les premiers mouvements citadins ; livraisons, nettoyage des voiries, et l'ouverture des stores de nos boulangeries , distributions et répartitions des journaux dans les kiosques ..et j'avance en humant la délicieuse senteur du pain chaud...Je chantonne et je suis heureuse !
Pourquoi ai je tant de plaisir à me jeter à l'eau?
En fait c'est bien plus qu'une simple baignade, une simple activité physique pratiquée ...C'est à la fois un challenge, un rendez avec moi même...et un hymne à la vie!
Je booste mon estime , je m'encourage, je prends soin de moi et je pratique la gratitude...
J'apprivoise mon image, je pose sur soi un regard bienveillant, je ressens au lieu de juger ...En déambulant en maillot de bain je me réapproprie mon image, je me familiarise avec mon corps en mouvement, libérée de mes vêtements ...je m'expose.
Oui mes bains matinaux sont de véritables smileys pour mes journées marathon, mes posts-it de Bonheur, mes compliments que je m'offre...et ce pour le reste de ma journée.
Ce sont autant de petits réconforts pour me rappeler que la lutte contre les complexes et les regards trop critiques se gagne par la persévérance et les antidotes positifs.
Si la méthode Coué dans sa version négative est efficace, il n'y a aucune raison de ne pas réussir à inverser le mouvement!
Ma baignade matinale , C'est mon ancrage positif pour dire mes compliments à haute voix et ainsi récolter la belle énergie délivrée.
Marcher, manger, dormir, être caressée, prendre dans ses bras ...Le corps permet de vivre les fonctions premières comme les émotions ou les expériences les plus bouleversantes...Et l'eau m'en procure de si belles !
Plus on ressent plus on apprécie son corps pour ce qu'il permet d'offrir et de recevoir.
OUI, dans l'eau, seule, au soleil levant, dans le calme absolu ...c'est un retour aux sources pour "se poser", "méditer",et "s'émerveiller"..."apprécier ce luxe que je vais décrocher".
Voilà mes pauses sensorielles conscientes du matin .
Avec sensualité et douceur je déploie un sentiment de gratitude à chaque brasse, à chaque plongeon ...et je vous parle aussi ...Mes pensées vous rejoignent,vous que j'aime.
Ploufff!
Et lorsque sur le chemin du retour je croise des sourires ou des petits mots doux d'admiration, c'est alors ma cerise sur mon gâteau de la VIE. MERCI à vous de m'encourager.
Je remercie LA VIE .
Excellente semaine à vous.
Sincère Vitalité!
Béatrice.
31/07/2012
Est-il possible de combiner barbecue et santé ?
Pourquoi pas ?...Avec quelques règles ...pour limiter les dégâts!
Cuisiner au barbecue n’est pas idéal, car plus la chaleur est intense, plus le risque que se développent des substances cancérigènes est élevé, surtout si l’on fait griller de la viande. Le brunissage de la viande est associé à la formation d’amines hétérocycliques (AHC), alors que la fumée produite quand des particules de graisse entrent en contact avec la source de chaleur entraîne la formation de benzopyrènes.
Cela dit, inutile de vous inquiéter pour quelques repas de viande grillée. On ne peut mesurer avec précision le risque de cancer, qui dépend d’une foule de facteurs tels que la génétique, l’alimentation et le mode de vie. Il s’agit simplement de faire preuve de bon sens et de prendre quelques précautions élémentaires :
• Utilisez des viandes maigres et retirez-en tout le gras visible, ce qui limitera la quantité de graisse susceptible d’entrer en contact avec la source de chaleur, donc la formation de benzopyrènes.
• Réglez la flamme et ajustez la hauteur de la grille de manière à éviter les flambées soudaines, la cuisson trop rapide et la carbonisation de la viande en surface.
• Faites cuire partiellement les saucisses à l’eau, à la vapeur ou au micro-ondes et terminez la cuisson au barbecue.
• Faites cuire la viande dans des papillotes . Évitez toutefois d’assaisonner au jus de citron, puisque l’association aluminium-citron produit un acide nocif.
• Faites mariner les viandes, de préférence sans huile, dans des mélanges à base d’ingrédients acides, tels que vin, vinaigre ou jus de citron, qui préviennent la formation de substances cancérigènes pendant la cuisson (les marinades acides réduisent de 80 % le développement d’AHC quand on fait griller du poulet).
• Consommez des légumes et des légumineuses en quantité pour accompagner les viandes cuites au barbecue, et ce, afin de favoriser l’élimination des AHC et des benzopyrènes. Les légumes produisent moins de composants nocifs, mais il faut néanmoins éviter de les carboniser et d’employer beaucoup d’huile. Ils se prêtent très bien à la cuisson en papillotes.
Vous pouvez opter aussi pour les versions "light"...Poissons et légumes .
Maintenant ....RDV en terrasse ...Avec ou sans soleil ?
Excellente semaine à vous tous !
Bisous "carbonisés".
Béatrice.
09/07/2012
Nos cellules se souviennent de notre passé...de nos ancêtres.
Nos cellules se souviennent de notre histoire, de nos joies, nos drames tout autant que de l’histoire de nos parents, nos ancêtres ainsi que de l’inconscient collectif dans lequel nous baignons?
Nos mémoires sont codées en nous au moyen de fréquences obéissant à une structure inconsciente extrêmement sensible et intelligente et que, par phénomène de résonance, nous vivrons certaines situations jusqu’à ce que la parfaite maîtrise de l’apprentissage dont elles sont porteuses modifie notre fréquence d’émission et nous permette de syntoniser des réalités plus adaptées à notre essence.
Certaines techniques font usage de filtres à fréquences spécifiques pour questionner la mémoire cellulaire.
En Europe, de nombreux praticiens de tous milieux ont emprunté à Paul Nogier, père de l’auriculomédecine, cette façon pour le moins particulière de questionner le corps et d’interagir avec l’inconscient.
En Analyse et Réinformation Cellulaire, les filtres sont organisés en séries fréquentielles et permettent, à partir d’un protocole rigoureux et de la prise de pouls, de faire une lecture des systèmes impliqués dans une situation donnée.
Cette « version cellulaire », parfois différente de ce que nous avons perçu, pourra faciliter la mise à jour de vieux dossiers obstruant notre vision du moment présent et permettra de cibler ou décoder plus facilement certains blocages physiques, émotionnels ou psychiques.
In fine, il s'agirait d'accorder un instrument de musique et le remettre dans sa juste résonance pour mieux percevoir les notes fausses et aussi pour lui redonner sa pleine capacité d’émission...
Nos mémoires sont codées en nous au moyen de fréquences obéissant à une structure inconsciente extrêmement sensible et intelligente et que, par phénomène de résonance, nous vivrons certaines situations jusqu’à ce que la parfaite maîtrise de l’apprentissage dont elles sont porteuses modifie notre fréquence d’émission et nous permette de syntoniser des réalités plus adaptées à notre essence.
Certaines techniques font usage de filtres à fréquences spécifiques pour questionner la mémoire cellulaire.
En Europe, de nombreux praticiens de tous milieux ont emprunté à Paul Nogier, père de l’auriculomédecine, cette façon pour le moins particulière de questionner le corps et d’interagir avec l’inconscient.
En Analyse et Réinformation Cellulaire, les filtres sont organisés en séries fréquentielles et permettent, à partir d’un protocole rigoureux et de la prise de pouls, de faire une lecture des systèmes impliqués dans une situation donnée.
Cette « version cellulaire », parfois différente de ce que nous avons perçu, pourra faciliter la mise à jour de vieux dossiers obstruant notre vision du moment présent et permettra de cibler ou décoder plus facilement certains blocages physiques, émotionnels ou psychiques.
In fine, il s'agirait d'accorder un instrument de musique et le remettre dans sa juste résonance pour mieux percevoir les notes fausses et aussi pour lui redonner sa pleine capacité d’émission...
Harmonieuses symphonies à vous !
Excellente semaine et Sincère Vitalité !
Béatrice.
25/06/2012
Allèger sa Vie!
«Garder en sa possession un objet dont on n’a pas besoin, est un vol »
Le mahatma Gandhi
Si on en juge par nos tiroirs, nos placards et nos garages qui débordent, nous sommes tou(te)s un peu voleur(euse)s !
On consomme de plus en plus mais, surtout, on accumule, on entasse et on empile comme jamais. Et à cette pléthore d’objets s’ajoutent des obligations et des activités incessantes qui nous emportent dans un tourbillon si puissant qu’il peut nous faire perdre la maîtrise de nos vies.
Faire le vide pour mieux faire le plein
Le temps de mettre de l’ordre dans sa vie est arrivé. Dégager la place, se délester du superflu, dire non au troisième téléviseur. Faire la même chose avec les obligations sociales et les relations qui grugent l’horaire sans apporter de plaisir. Bref, se redonner des droits sur son espace et sur son temps.
Les Américains appellent ce grand ménage uncluttering (désencombrement). Ils s’y connaissent : les mini-entrepôts où l’on peut empiler les objets qui ne trouvent pas de place dans la maison sont chez eux une véritable industrie, avec 32 000 entreprises et 55 000 employés. Ils y consacrent chaque année 6,6 milliards de dollars !
Doit-on pour autant se priver et adhérer mordicus à la « simplicité volontaire » ? Absolument pas. Il s’agit seulement de réapprendre à répondre à ses vrais besoins. Pour reprendre les propos de Dominique LOREAU, qui, séduite par l’art de vivre minimaliste des Japonais, a publié ,l'Art de la simplicité, « Il ne s’agit pas d’éliminer ce qu’on aime, mais de se débarrasser de tout ce qui ne contribue pas ou plus à notre bonheur. »
Un monde de sur-stimulation
D’où vient donc ce besoin de « tout remplir », aussi bien son emploi du temps que son garde-manger ? La psychologue Janine Corbeil, qui s’intéresse à la relation qu’on entretient avec ses objets et son cadre de vie, le croit lié à la peur du vide et à la « sur-stimulation » caractéristiques de notre époque.
« Nous vivons, dit-elle, dans une civilisation qui nous demande beaucoup, mais qui nous donne aussi beaucoup. Quand nous passons des années à faire tourner la roue de plus en plus vite, il est normal de nous sentir perdus au moment de ralentir, devant une page blanche ou une armoire vide. » Alors on apaise ses angoisses en cherchant le réconfort dans le tangible, le concret, les possessions matérielles.
« Regardez les enfants, continue la psychologue : ils ont des horaires de ministre dès leur plus jeune âge. Bombardés d’informations parce que placés très jeunes devant la télé, beaucoup seraient incapables de se débrouiller pour passer une journée à s’amuser, comme nous le faisions à leur âge. Aujourd’hui, il faut leur organiser des activités. Une période de temps où rien n’est prévu les laisse complètement démunis ! »
Janine Corbeil confirme qu’il existe un lien intime entre la maîtrise qu’on a de son environnement et la maîtrise de soi : « On met de l’ordre dans sa vie ou dans ses idées de la même façon qu’on met de l’ordre dans son placard. Quand on a perdu le contrôle de ce qui nous entoure, cela se répercute immanquablement sur notre état d’esprit. » Il est aussi difficile, ajoute-t-elle, de vivre avec un esprit encombré que dans un espace encombré.
Le désarroi de la surabondance
Connaissez-vous la loi de Pareto, du nom du sociologue et économiste italien Vilfredo Pareto (1848-1923) ? Cette « loi », qui s’appelle aussi loi du 80/20, veut que 80 % des richesses dans le monde soient entre les mains de 20 % de la population. En l’étudiant, des chercheurs ont remarqué qu’elle s’appliquait aussi à une foule d’autres aspects de la vie. Ainsi, on ne porterait, 80 % du temps, que 20 % de ses vêtements ; dans 80 % des cas, on ne se servirait que de 20 % de ses objets, et ainsi de suite.
Alors pourquoi hésiter à passer en mode allégé, quand la surabondance ne rend même pas service ? On n’a qu’à penser à la valise qu’on emporte en voyage : 10 vêtements pour deux semaines et, chaque jour, on a une tenue qui convient. Dans ces conditions, comment se fait-il qu’on se gratte la tête tous les matins devant un placard grand comme une salle de bains ?
Chaque jour un peu plus légèr(e)...
Trier les objets en fonction de l’espace dont on dispose est une sorte de rendez-vous avec soi-même. Consacrer 15 minutes par jour à cette opération aura des effets immédiats sur son humeur et son niveau d’énergie. On remet en question l’utilité réelle de chaque objet. On garde, on range, on jette, on donne. Petit à petit, les résultats de cette opération se feront sentir. Quand on peut s’offrir le luxe de ne plus tourner en rond pour chercher ses choses, qu’on n’achète plus en double et qu’on n’a plus à fouiller et à déplacer des meubles pour en débusquer d’autres, on gagne non seulement du temps, mais de la tranquillité d’esprit. On respire !
Car alléger sa vie, c’est se donner deux outils précieux qui rendent chaque jour plus facile : du temps et de la liberté. Aux dernières nouvelles, ça ne s’achète nulle part...
Pour être une « addict » ,je me soigne avec…
« L’art de la simplicité » Dominique LOREAU
« Ordonner sa vie pour mieux en apprivoisant son cochon intérieur » Marco von MUNCHHAUSEN
« Organisez votre vie pour mieux la vivre » Julie MORGENSEN plus classique mais un must!
« Ordonner sa vie pour mieux en apprivoisant son cochon intérieur » Marco von MUNCHHAUSEN
« Organisez votre vie pour mieux la vivre » Julie MORGENSEN plus classique mais un must!
J'ai adoré.
Merveilleuse semaine à VOUS .
Sincère Vitalité!
Béatrice.
21/05/2012
Mes Instants de Bonheur.
Etre bien dans sa peau.
Il nous arrive tous de rencontrer des gens qui se plaignent de tout et de rien, souriant rarement et, surtout, qui ne semblent pas très enclins à jouir de la vie. Ils ont souvent une attitude défaitiste et les personnes de leur entourage ne manquent pas de s’en plaindre.
La plénitude de vivre, le sens de l’humour, du dynamisme, la sérénité et le calme sont souvent les qualités de ceux et de celles qui sont bien dans leur peau. Ils sont à l’abri des inquiétudes profondes, du moins, ils ont trouvé les moyens pour bien gérer leur stress et ils savent appliquer des solutions à certains problèmes de leur quotidien. Sans être capables de répondre à toutes les questions existentielles, par-dessus tout, ces personnes savent souvent en quoi consiste le bonheur.
La plénitude de vivre, le sens de l’humour, du dynamisme, la sérénité et le calme sont souvent les qualités de ceux et de celles qui sont bien dans leur peau. Ils sont à l’abri des inquiétudes profondes, du moins, ils ont trouvé les moyens pour bien gérer leur stress et ils savent appliquer des solutions à certains problèmes de leur quotidien. Sans être capables de répondre à toutes les questions existentielles, par-dessus tout, ces personnes savent souvent en quoi consiste le bonheur.
Le bonheur : Un état d’esprit
Il existe des prédispositions au bonheur, une façon de penser, une attitude face à la vie qu’on retrouve chez les gens heureux. "L’être" plutôt que "l’avoir "crée la joie de vivre et penser d’une manière constructive influence notre quotidien : la pensée façonne notre manière d’être. Il est impossible d’être heureux si on laisse notre esprit s’embourber dans les soucis, le pessimisme, les inquiétudes, la rancune et les idées malheureuses.
La pratique de la pensée positive demeure donc primordiale dans cette quête du bonheur. Bien que certains y croient peu, les bienfaits en sont palpables. Il faut se répéter : Ça va très bien aujourd’hui ! Je suis heureux ! La vie est belle, il faut l’apprécier !Il existe des prédispositions au bonheur, une façon de penser, une attitude face à la vie qu’on retrouve chez les gens heureux. "L’être" plutôt que "l’avoir "crée la joie de vivre et penser d’une manière constructive influence notre quotidien : la pensée façonne notre manière d’être. Il est impossible d’être heureux si on laisse notre esprit s’embourber dans les soucis, le pessimisme, les inquiétudes, la rancune et les idées malheureuses.
Si, à cette façon de penser, on ajoute des sentiments de force, des convictions personnelles, notre bonheur n’en sera que plus grand.
Il est ainsi essentiel de contrôler, dans une bonne mesure,son vocabulaire, sa physiologie,ses gestes et ses pensées , les événements de sa vie au lieu d’être conduits par les circonstances;
il faut reconnaître les bienfaits dont nous sommes gratifiés comme un bon état de santé, l’affection que notre famille et nos amis nous portent, le fait de vivre dans un pays riche , en paix et si beau !!!
Le bonheur est simple.
Il n’est pas exagéré de soutenir, par ailleurs, que le bonheur est relativement simple puisqu’il se trouve souvent dans les petites choses de notre existence. Ne doit-on pas être un peu comme les épicuriens qui ne ratent jamais l’occasion de trouver du plaisir partout où ils se trouvent : écouter de la musique, faire une randonnée en forêt à l’automne, admirer les vagues déferlantes au bord de la mer, regarder un album photo, prendre une douche délassante avec un doux gel aux milles parfums, savourer un excellent repas en agréable compagnie, jouer au golf sur un parcours enchanteur, dévorer un livre passionnant et rêver , ou parcourir sa revue préférée avec son chien qui dort sur ses genoux…
Il n’existe pas un Bonheur, mais plusieurs petits bonheurs… et la faculté de les apprécier.
Le rire pétillant de mon amoureux, l’odeur qui se dégage du four de la divine tarte aux pommes de ma maman, le parfum des feuilles de shiso du jardin de mon amie, si subtil, si mystérieux, les dessins de mes enfants et leurs mots gribouillés toujours plein d'innocence et de tendresse, la lettre de mon ami que je lis et relis pour le plaisir d'être en sa compagnie au fil des mots partagés, (…)
Un tableau pourrait représenter une image du bonheur : Le déjeuner sur l’herbe, de Manet, joyeux, serein, gourmand, sensuel. Bref, beaucoup d’ouverture à la vie et à ce qu’elle accorde à toute heure du jour et de la nuit… À tous les âges !
L’estime de soi
Pour aimer la vie et les autres, pour être heureux, il faut s’aimer soi-même et nourrir une saine estime de soi. Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.
Pour aimer la vie et les autres, pour être heureux, il faut s’aimer soi-même et nourrir une saine estime de soi. Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.
Beaucoup plus intériorisée, l’estime de soi est inséparable d’une appréciation de soi-même, du sentiment bien ancré de notre valeur et de notre importance. C’est être bien dans sa peau. La confiance en soi, une fois de plus, la connaissance de soi, l’implication sociale ou familiale et un sentiment de compétence sont habituellement les composantes de l’estime de soi. Le manque d’estime de soi amène un repli sur soi-même et conduit à des difficultés dans la vie quotidienne, quand ce ne sont tout simplement pas des tendances dépressives ou suicidaires.
L’engagement
Être bien dans sa peau incite souvent à la générosité et à se dévouer pour les autres; cela est nécessairement bon pour la santé et garde en forme. Nous en voulons pour preuve le bénévolat des personnes aînées. En effet, d’après une recherche de l’Université du Michigan, les sujets âgés qui se sont adonnés au bénévolat pendant sept ans ont abaissé de 67% leur taux de mortalité. Le bénévolat conduit donc à des relations interpersonnelles qui ne peuvent que rendre plus heureux dans l’accomplissement de soi. Sans compter que les gens heureux sont les moins égocentriques. Ils consacrent spontanément du temps au service d’autrui. Ils sont souvent plus aimables et pardonnent plus facilement que les gens malheureux, souvent égoïstes, tandis que le bonheur accroît notre capacité à donner.
Oui, pour bien vieillir et rester jeune dans son esprit, son cœur et son corps, il est primordial de bien se sentir dans sa peau, source première, finalement, du bonheur.
"J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé !" Voltaire
Excellente semaine à vous!
Béatrice
du Latin beatus," Heureuse", "qui rend heureux "
du Latin beatus," Heureuse", "qui rend heureux "
Pour aller plus loin:
et aussi...
Inscription à :
Articles (Atom)



